Camp traditionnel du 14 juillet à Samoëns

du 09/07 au 14/07/2021 | Samoëns (74 - Haute-Savoie) | France

Vendredi 9 juillet

Fred G., Patrick, Félix, Antoine et Clément montent en fin d’après-midi au refuge. Constance et moi partons vers 19 h 30 du parking du haut, et dans le bas de l’avalanche du printemps 2021, nous rattrapons les jurassiens Apolline et Arno. Nous passons une bonne soirée au refuge. Julie et Stéphane S. arrivent dans la nuit et se couchent sans bruit.

Samedi 10 juillet

Pour la journée, deux équipes sont prévues : Clément, Antoine, Arno et Apo doivent aller au LP9, pour tenter de retrouver le P100 fossile perdu. De mon côté, je vais avec Constance, Félix et Fred G. au CP7 pour déblayer le tir précédent et en faire un nouveau. Julie et Stéphane S. viennent aussi au CP7, mais ils prévoient de passer la nuit au camp de la Combe aux Puaires.

Patrick aurait voulu aller au BA2 tirer quelques seaux, mais ils se retrouve seul. Il commence alors à passer une couche de Lasure sur toutes les parties en bois accessibles sur la partie extérieure du refuge. Encore un gros boulot de fait !

Au CP7, nous passons plus de 4 h à vider le résultat du tir précédent (11 trous qui ont fonctionné du tonnerre…) avant que je puisse percer 7 nouveaux trous. Fred G. est obligé de sortir prématurément à cause d’une discussion importante, nécessaire, intime et non reportable avec ses intestins récalcitrants. Une fois le tout percé et chargé, nous tirons, sans aller voir le résultat. Nous (Fred G, Constance et moi) redescendons au refuge charger les batteries, et passer la soirée. (TPST : 5 h environ).

L’équipe du LP9 entre sous terre vers 16 h. Ils progressent jusqu’au sommet des grands puits actifs, sauf Arno qui a fait demi tour sur la dernière étroiture. L’eau arrive de l’escalade entamée par Arno (M.) et Laurence il y a quelques années, et aussi d’un œil non pénétrable. L’équipement est toujours aussi mauvais, du coup l’équipe prend le temps de rééquiper correctement (hors crue et amarrages plus ou moins doublés) afin de sécuriser la progression.

Après avoir quitté le CP7 Julie et Steph S. montent sur la Combe aux Puaires repérer l’entrée du LP9. Rapidement le ciel se charge et ils décident de redescendre monter les trois tentes du bivouac, avec le sentiment que l’équipe du LP9 ne sortira pas de bonne heure (sortie annoncée initialement vers 18 h), et peut-être pas sous les étoiles. En effet, Julie et Stéphane finissent de monter les tentes sous la pluie et se font tremper intégralement avant de se mettre enfin au chaud dans leur tente. Vers 21 h, personne n’est de retour du LP9, Laure et Steph S. attaquent les nouilles et la mousseline (un doux mélange proposé par Stéphane) et espérent entendre les copains bientôt revenir. Finalement, ils entendent Arnaud arriver vers 22 h qui annonce ne pas avoir pu passer l’étroiture avant le P100. Il va pour chercher ses crocs au CP28 quant un troisième orage encore plus violent que les précédents se déclenche. Il devra attendre ~45 min à l’entrée du trou que la pluie se calme pour retrouver le bivouac et enfin pouvoir se changer. Les autres (Clément, Apo et Antoine) rejoignent le bivouac vers 23 h. Ils sont trempés, à la fois par les puits arrosés et par la pluie battante à la sortie), fatigués et meurent de faim. Mais il pleut encore fort et ils décident de dormir sans manger car leur bouffe est restée dans le CP28.

Le matin, Miguel monte tôt au refuge, mais à son arrivée, les équipes sont déjà parties. Il monte alors à vide sur la Combe au Puaires se balader et croise l’équipe du CP7.

Pernard et Josiane partent à 9 h passés en direction de Samoëns et arrivent peu avant midi au parking du bas. Stéphane L. est également en route et arrive au parking peu après. Josiane et Pernard démarrent le sentier avec Héloïse et Antonin à 12 h 15. Stéphane, qui n’est pas prêt préfère monter prendre la voie des feignants au parking du haut. Les enfants marchent bien et tout le monde arrive en même temps au croisement des deux chemins. Après une halte de 30 min au pont, ils arrivent au chalet à 15 h 20 après 3 h de montée où ils retrouvent Patrick, Fred D. Arne et François arrivent peu après. Miguel, revient de sa promenade sur le massif peu après. Leur après-midi est tranquille. Romain arrive avec César, et ils montent presque tous au chalet boire une bière vers 17 h, sauf François et Arne qui vont visiter le vrai terminus du BA6.

Le soir, nous sommes huit (Patrick, Fred G., Miguel, Félix, Constance, Pernard, Romain, avec César, et moi) à dîner au refuge (bœuf bourguignon). Josiane, Stéphane L., Fred puis Arne et François restent au chalet avec les enfants. Le temps est passé à la pluie et c’est sous la pluie que nous revenons au chalet vers 22 h. Dodo à 22 h 30. La conversation de Fred G. avec ses boyaux n’a pas été concluante, il passe une mauvaise nuit en se relevant de multiples fois. Au total, nous sommes dix à dormir au chalet. Stéphane L. et les enfants sont sous tente ainsi que Fred D., Arne et François.

Ce jour/soir, nous sommes 22 sur le massif. Et 16 au chalet.

Dimanche 11 juillet

Nous sommes 16 au petit déjeuner le matin (Patrick, Fred G., Miguel, Félix, Constance, Pernard, Stéphane L. (avec Héloïse et Antonin), Josiane, Fred D., François, Arne, Romain (avec César), et moi.

Après avoir essuyé les 3 orages consécutifs de la veille, Steph S. et Julie partent visiter le LP9 en milieu de matinée, dont l’équipement aurait été renforcé par l’équipe de la vieille. Ils font l’aller/retour jusqu’à l’entrée du deuxième méandre en 2 h 30 environ. Le méandre est joli, passe bien, mais doit être bien plus pénible avec des kits à trainer. L’équipement ne leur semble pas affreux, mais bien (trop ?) souvent en mono-point. Globalement le matériel a plutôt bien vieilli dans ce trou. En remontant, ils croisent Clément, Toine et Apo, qui redescendent ré-équiper le P100. Ils ont doublé pas mal de points en descendant, ce qui fût fort agréable pour leur remontée. Laure et Steph S. sortent du LP9 vers 13 h 30, cassent une croute au CP28 avant d’entamer la longue descente jusqu’à la voiture vers 15 h 30. Laure a mal aux genoux et la fatigue se fait ressentir, ils ratent le chemin du haut et atterrissent au parking du bas un peu dépités ! Heureusement, une voiture les prend en stop, et ils récupèrent leur voiture vers 19 h 15. Il s’en suit un long retour vers Clermont Ferrand pour Laure, qui arrive chez elle vers 23 h 30. La nuit n’est pas fine, son bébé est malade il se réveille à 2 h 30 et ne se rendormira pas jusqu’au lendemain, puis restera malade les 5 jours suivants. Dure, dure, la semaine qui suit !

En matinée, Fred D., Arne et François, partent au CP1 dont le glacier a bien fondu. Malgré les modifications importantes du glacier, ils réutilisent l’équipement précédent pour redescendre au fond qui lui aussi a bien changé. Arno, de retour du camp du LP9 les rejoint. Comme le glacier a bien fondu, la progression dans la salle supérieure parpigne beaucoup. Au fond, la trémie terminale n’est pas accessible car derrière un rideau de glace non franchissable. En revanche, le fond du puits a bien changé, et maintenant, le courant d’air filtre par ici. Il va falloir encore revenir plus tard dans la saison pour revoir ce fond et tenter le passage.

Je monte avec Constance, Félix, Steph L., Romain, Patrick et les enfants vers le V0, juste au dessus du V4 pour continuer la désobstruction du V12. Patrick profite de cette montée pour poser un bouquet de fleur à l’entrée du V4. Au V12, je termine de percer les trous au sommet du puits entrevu la dernière fois. Une fois la fumée évacuée, Constance, Félix et moi allons voir le résultat : c’est bien, c’est grand, on ne touche plus la paroi… 4 AF plus tard, je suis en bas du puits qui mesure 7 m. La suite, c’est un méandre fortement descendant, mais défendu par une nouvelle étroiture négociable à la paille. N’ayant pas de mèche de 8 mm, nous remontons en levant la topographie et en déséquipant. Une fois dehors, Constance et moi topographions le V0. Puis, Steph et moi attaquons la désobstruction de la trémie d’entrée du V0, c’est sur le même joint de strate que le V12, et il y a là aussi un bon courant d’air soufflant. Ce sera le V13. Un gros bloc récalcitrant apprend ce qu’est la vie en face d’un spéléo motivé, et finalement me laisse passer. Derrière, je passe une étroiture en sommet de ressaut, puis arrive de nouveau au sommet d’un ressaut trop étroit. La aussi, il faudrait faire parler la paille. Comme l’après midi n’est pas terminée, Steph, Constance et moi allons en dessous voir le trou de mulot avec un peu de courant d’air que j’avais trouvé un mois auparavant. 2 h plus tard, nous avons fait notre cratère, mais ça ne passe pas encore. Nous voyons que nous sommes sur une faille, mais pas de chance, nous avons creusé là où elle est la moins large, il faut continuer à creuser pour essayer de voir si ça passe ou pas. La prochaine séance devrait nous donner une réponse assez rapidement.

Pendant ce temps, Miguel, Josiane et Pernard montent au V6. A défaut de cailloux, ils cassent la croûte à l’entrée puis pénètrent sous terre peu avant midi. Ils font de la bio dans la galerie du Maïs mais il y a peu de faune, et continuent vers la salle de la Chatière. Ils finissent par trouver des niphargus (but de la sortie pour Miguel) au sommet de la galerie de l’Erreur et continuent jusqu’au pseudo-siphon. Ils reviennent tranquillement en faisant quelques photos, pour ressortir peu avant 17 h. TPST : 5 h. Ils passent à notre désobstruction, et nous revenons au refuge ensemble, les bras bien fatigués.

En milieu d’après midi, Patrick, Fred G., Julie, Stéphane S., Romain et César ainsi que Félix descendent dans la vallée pour rentrer chez eux.

Au sommet de la montagne (enfin, presque…), Clément, Antoine et Apolline retournent au LP9 pour rééquiper correctement les premiers puits.

Le soir nous sommes encore 15 sur le massif. Nous sommes 12 à dîner au chalet, Stéphane L. restant avec les enfants. Nous mangeons une fondue au refuge, et nous revenons vers 22 h 30. Guigui et Guillemette arrivent au même moment de la vallée. Nous sommes alors 17, dont 10 à dormir dans le chalet. Antoine dort dans son hamac, Stéphane et les enfants dans une tente, Fred D. et Arne dans une autre et Clément, Arnault et Apolline dans une troisième).

Lundi 12 juillet

Il fait aussi toujours beau. En matinée, Pernard reprend ses compte-rendu au jour le jour non publié pour tenter de retrouver la sortie d’exploration du P100 fossile perdu du LP9. Finalement, il arrive bien à retrouver le compte rendu de la sortie, mais il a écrit que ce puits ne fait que 60 m, et non 100 m comme indiqué dans les descriptifs ! Il faut vraiment le retrouver pour en avoir le cœur net ! Après le petit déjeuner, plusieurs équipes sont au départ, hormis Josiane qui reste au chalet pour garder les enfants.

Guigui et Guillemette partent pour une randonnée vers le lac du Folly. Ils partent avec la tente dans l’idée de dormir quelque part en haut, en amoureux.

Antoine et Clément partent dans le réseau du Solitaire pour continuer les escalades dans le méandre des Œufs. Ils rééquipent plusieurs passages ce qui leur laisse peu de matériel pour la première. Du coup ils grimpent que sur 12 m et s’arrêtent à la base d’un nouveau ressaut de 1 m avec vue sur la suite, bien pénétrable. Ils prennent deux visées topo, mais sans mesure des pentes… TPST : 5 h.

Miguel, Apolline et Arnault descendant vers l’aval du JB, ils franchissent le « Gros Caillou », puis les Cascatelles et s’arrêtent au pied de la Cascade Jean Dupont à cause du débit trop important de la rivière.

Fred D., Arne et François vont également dans le réseau du Solitaire pour déséquiper le fond. Mais très proche du fond, dans la trémie du puits du Complexe, ils découvrent une lucarne qui donne peut-être accès à la suite vers l’aval. Ils s’arrêtent sur rien, il faut continuer avec un perforateur à la main ! Une cinquantaine de mètres de cardes (C35 et C15) a été laissée à la base du puits du complexe. TPST : 9 h.

Pernard, Constance, Stéphane et moi montons au CP68. En effet, dans l’inventaire il est indiqué qu’une désobstruction est possible, et un mois auparavant, Constance et Xavier l’ont vu avec un fort actif au fond, et un courant d’air soufflant sensible. Après Fred G., c’est à mon tour d’être en grande discussion avec mes intestins. Ca me fatigue, d’autant plus que je sens encore les bras de la veille… Stéphane s’équipe et s’enfile dans la cavité mais celle-ci s’arrête à 6 m de profondeur. Il y a bien un petit courant d’air soufflant, enfin, un courant d’air à Totophe, mais il y a pas mal de travail à faire pour espérer tomber sur un agrandissement. Nous prospectons un peu aux alentours puis pique-niquons sur place. Puis, nous décidons de ne pas aller au CP7 mais de continuer la prospection dans la zone que nous ne connaissons que très mal, un peu plus au NE, dans les calcaire à algues Crétacés. Je note le CP80 (petit ruisseau sous-cutané), le CP81, petit trou à courant d’air, puis le CP82 où nous faisons plusieurs tirs, d’abord à la paille, puis au cordeau. En fait, c’est une trémie de gros blocs, au niveau d’une perte active, avec plusieurs points soufflant un bon courant d’air froid et continu, digne d’une entrée de réseau. Là où nous faisons les tirs, c’est sous une énorme dalle noirâtre. Le temps change et il commence à pleuvoir. Pernard part avec Constance un peu en avance pendant que Je continue à accompagner Steph dans la désobstruction. Hier, Tuco, c’était moi, aujourd’hui, c’est lui, il faut bien changer ! Les tirs sous la dalle permettent de progresser, mais pas de trouver un passage. En revanche, au dessus de la dalle, nous continuons la désobstruction entamée par Constance, et c’est prometteur. Nous prenons trois averses mais Pernard et Constance arrivent au refuge, en même temps que Guigui et GuiguiE (qui ont renoncé à leur bivouac en amoureux), sous le soleil et ont le temps de boire une bière au chalet avant la vraie pluie. Guigui et Guillemette y arrivent en même temps que nous. Clément et Antoine arrivent peu après. Stéphane et moi-même arrivons les derniers au chalet après avoir fait deux autres tirs. Arrivé au refuge du haut, nous apprenons aussi que l’arrivée d’eau à la turbine est temporairement réparée, et que nous avons de nouveau de l’électricité au refuge du bas. Mais le bandeau de LEDs ne fonctionne pas, nous ne savons pas vraiment pourquoi.

La pluie se met en place pour de bon. Nous dînons tous chez nous (plat de pâtes). Nous couchons les enfants dans la tente vers 20 h, mais nous les récupérons en catastrophe vers 21 h du fait d’une très forte averse de grêle accompagnée d’un bon coup de zef. Charlotte m’envoi un SMS pour savoir si tout se passe bien et me dire que nous pouvons nous rapatrier en haut si besoin ! Du coup, nous dormons presque tous dans le refuge (15 personnes) à part Fred D. et Arne qui bravent les éléments et dorment dans leur tente.

Mardi 13 juillet

Il a plu à verse toute la nuit. Les enfants nous laissent faire la grasse matinée presque jusque vers 9 h. En fait, ce sont les « grands » qui réveillent tout le monde, enfants compris ! Nous faisons durer le plaisir (certains diront « traîner ») du petit déjeuner jusqu’à 10 h. Je trouve aussi le problème sur la ligne de LEDs. En fait, elle est branchée sur un sucre, et l’un des deux fils est déconnecté du sucre… Nous sommes passés près d’un accident… La pluie s’arrête mais tout est trempé, et des motivés commencent à penser à mettre le nez dehors.

Antoine et Clément partent vers 11 h pour aller équiper la zone d’entrée du V4bis. En effet, probablement à cause du réchauffement climatique, le fond du méandre du V4bis a fondu, laissant maintenant un beau méandre de plusieurs mètres de haut au lieu d’un plancher de cailloux bien plat. Pour progresser en toute sécurité, il faut maintenant équiper. Ils rentrent au refuge vers 14 h 40.

Je pars avec Apolline, Arne et Stéphane un peu avant midi en direction du CP7. Nous déblayons le tir d’avant-hier qui a fait encore plus de boulot que ce que j’attendais, puis nous faisons un nouveau tir. Et pendant que nous nous activons sous terre, les moutons se font un plaisir de boulotter les sangles de mes bâtons… Nous redescendons sous la pluie et sommes de retour au refuge à 17 h.

Vers midi trente, Miguel, Guigui, Guillemette, Arno, Constance et Pernard font le pèlerinage Lipsien au V’Héloïse en profitant d’une accalmie. Il reste encore beaucoup de neige. Ils sont de retour au chalet à 13 h 30.

A midi, 11 personnes sont à table pour déjeuner. Il se remet à pleuvoir vers 14 h. Miguel part dans la vallée vers 14 h. Nous montons tous au refuge du haut sous la pluie vers 18 h 30 pour une tartiflette pour la moitié, et une fondue pour l’autre moitié. Nous sommes 16 à table. Stéphane redescend assez tôt avec les enfants pour les coucher. Les derniers descendent vers 23 h 30, après une bonne soirée avec toute l’équipe du refuge !

Mercredi 14 juillet

Le temps est gris mais il ne pleut pas. Pourtant, personne n’a vraiment envie de dépasser le refuge du haut, hormis Fred D., Arne et François qui démarrent vers 10 h pour aller rééquiper un passage en bas du puits Alain. Il faut dire que nous faisons tous nos sacs, et commençons à nettoyer le refuge dans ces moindres recoins en vu de l’inspection hygiène et sécurité de la semaine prochaine.

Stéphane part avec les enfants vers 10 h et mettent 1 h 50 à redescendre à la voiture. Antoine et Clément partent vers 11 h. Guigui et Guillemette suivent aussi rapidement.

Le reste de l’équipe fini de ranger et nettoyer le chalet. Finalement, en fin de matinée, Patrice Tordjman passe nous dire bonjour, puis monte jusqu’au V4, avant de revenir manger un farcement chez Romain et Charlotte. Nous pique-niquons sur la terrasse en profitant de l’accalmie de la matinée. Nous descendons ensemble vers 14 h 30. Juste avant d’arriver au pont des Barmes, nous croisons Carx, Anaïs et leur fille en train de monter.

Fred, Arne et François ressortent du V4bis vers 16 h 30 (TPST : 5 h) et redescendent au refuge rapidement. Un kit, avec le reste de la corde de 10,5 mm (50 m environ) prévue pour rééquiper la zone d’entrée, a été laissé dans l’entrée du V4bis. Ils croisent Carx qui est au refuge, Anaïs et Zélina sont à celui du haut. Les averses redémarrent, mais ils profitent d’une certaine accalmie pour descendre au parking du bas. Malgré tout, ils prennent la pluie tout une partie de la descente. Ils sont de retour sur Lyon dans la soirée, pour une fois sans embouteillages.

Josiane et Pernard rentrent à Villeurbanne vers 18 h. Sur une bonne partie de leur trajet, il pleut à verse.

Constance et moi arrivons vers 16 h 30 à la voiture. Nous profitons d’avoir un peu de temps pour descendre au parking du bas, et aller voir les résurgences sous le Tuet. Je suis étonné parce que certes, elles coulent, mais les écoulements les plus hauts ne sont pas actifs. En revanche, assez proche du chemin montant au Folly, nous trouvons un griffon qui prend sa source à moins de 2 m de la falaise. L’intérêt, c’est qu’aujourd’hui, il est à sec (il doit être à environ 1 m au dessus des griffons actifs), et surtout il en sort un petit courant d’air froid… C’est à creuser ! Nous continuons notre balade en allant à la résurgence sous l’Ermoy : elle est en crue, ça coule bien, et ce qui est intéressant, c’est que la sortie d’eau, bien qu’au milieu des blocs, n’est pas diffuse, elle est très bien définit, ce qui semble indiquer qu’il y a une galerie pas trop loin ! Nous montons à l’entrée de la grotte de l’Ermoy (pas de courant d’air), puis revenons à la voiture et rentrons sur Grenoble.

Jeudi 15 juillet

Carx, Anaïs et Zelina redescendent dans la vallée.

Participants à l'activité

Clément BClément B.
Guillaume CGuillaume C.
Julie CJulie C.
Anaïs DAnaïs D.
Frédéric GFrédéric G.
Josiane LJosiane L.
Stéphane LStéphane L.
Constance PConstance P.
Xavier RXavier R.
Romain RRomain R.

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